La dernière nuit du monde

compagnie Artara | Mise en scène et interprétation : Fabrice Murgia

  • hors temps scolaire : mardi 01/03/2022 - 20:30
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  • Le metteur en scène Fabrice Murgia et l’écrivain Laurent Gaudé sont à nouveau réunis dans La Dernière Nuit Du Monde, un conte théâtral contemporain où les images sont intimement liées au récit déployé sur scène. Un carnet de voyages de différentes nuits vécues par des personnes de cultures différentes qui donne à Fabrice Murgia l’occasion de filmer, tel un reporter, et refouler les planches.

    Fabrice Murgia (directeur du Théâtre National-Bruxelles) et Laurent Gaudé (La Mort du roi Tsongor, Le Soleil des Scorta Goncourt 2004 et, dernièrement Paris, mille vies) n’avaient pas travaillé ensemble depuis la création en 2014 de l’opéra Daral Saga. C’était sans compter sur leurs lectures communes, notamment l’essai de Jonathan Crary, 24/7 Le capitalisme à l’assaut du sommeil, source de questionnements : l’Homme peut-il vivre 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 ? Est-il sain, juste, souhaitable de maintenir l’éveil et l’activité sans discontinuité au détriment de la nuit ? Autant de thématiques prétextes à rêver ensemble plusieurs histoires dans plusieurs endroits du globe avec, au-dessus de leur tête : les étoiles, le ciel, la nuit. S’est alors présentée à eux « une chapelle universelle propice à la construction de narrations » et à la création d’un vaste puzzle nourri de recherches, d’histoires, de récits et de rencontres autour de cet espace-temps si particulier qu’est la nuit. Où l’on peut être seul avec soi-même. Seul face à soi-même.

    La presse en parle :

    « Il existe, la nuit, une forme d’indulgence démocratique qui doit être préservée » Tout part d’une expérience sensorielle. Le clair-obscur ou la pénombre relative aide à démocratiser les rapports car le point de départ des inégalités, c’est la comparaison. Comparaison des corps, des attitudes et de toutes ces choses que l’on perçoit mieux le jour. Le fait que, la nuit, je devine plus que je ne vois impose le lâcher-prise par rapport à nos réalités construites. La perception nocturne est moins discriminante : la vue, comme les autres sens, est altérée et je me fie à des impressions. En outre, la lumière a toujours un point d’émission, et donc un centre. Assez légitimement, la tentation que l’on a tous est de nous soumettre à ce centre ou de l’occuper. L’obscurité, elle, est dénuée de centre. Elle est faite, littéralement, pour les « excentriques ». Michaël Fœssel, Philosophe

  • Distribution - Mentions Obligatoires

    • Texte : Laurent Gaudé.
    • Mise en scène et interprétation : Fabrice Murgia.
    • Assistante à la mise en scène : Véronique Leroy.
    • Création vidéo : Giacinto Caponio.
    • Création lumière : Emily Brassier.
    • Régisseur son et environnement sonore : Brecht Beuselinck
    • Régisseur vidéo : Dimitri Petrovic
    • Une création de la Cie ARTARA.
    • En coproduction avec le Théâtre National Wallonie-Bruxelles, le Théâtre de Namur, MARS-Mons Arts de la Scène, le Théâtre de Liège, Central-La Louvière, Théâtres en Dracénie - Scène Conventionnée Art et Création - Danse - Draguignan, Théâtre L’Aire Libre-Rennes, le CDN de Madrid, le Riksteatern.
    • En partenariat avec : Oerol Festival.
    • Avec le soutien de Shelterprod, taxshelter.be, ING et du tax-shelter du gouvernement fédéral belge (en cours). photographiesⓒAlexander Grondsky.




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